La dépendance de notre économie au capital naturel n’est plus un sujet marginal. Selon le Forum Économique Mondial, plus de 44 000 milliards de dollars de valeur économique — soit plus de la moitié du PIB mondial — dépendent modérément ou fortement de la nature.

Un risque systémique sous-évalué

Pour les acteurs financiers, l’érosion de la biodiversité représente un risque matériel à trois niveaux :

  • Risque physique : dégradation des écosystèmes qui soutiennent les chaînes de valeur des entreprises investies
  • Risque de transition : durcissement réglementaire, évolution des préférences consommateurs
  • Risque systémique : effets en cascade d’un effondrement écologique sur l’ensemble du système financier

L’opportunité d’investissement

Face à ces risques, une nouvelle classe d’opportunités émerge. Les solutions fondées sur la nature — restauration d’écosystèmes, agriculture régénérative, économie circulaire — représentent un marché estimé à 10 000 milliards de dollars d’ici 2030.

« La question n’est plus de savoir si la finance doit intégrer la biodiversité, mais comment le faire efficacement. »

Le rôle du Réseau Finance Nature

C’est précisément pour répondre à cette question que notre réseau existe. En réunissant des acteurs financiers convaincus, nous accélérons le partage de bonnes pratiques et la structuration de véhicules d’investissement adaptés.

Rejoignez-nous pour contribuer à cette transformation nécessaire de la finance.